Guitar summit 2026, me voilà… enfin, bientôt.

Ma très bien inspirée Lovely Roadie vient de m’offrir des tickets pour le Guitar Summit 2026 (avec séjour sur place et tout, waw). En tant que passionné de guitare, cet événement était sur ma liste de choses à voir depuis un moment. Comme je parle allemand, la langue ne sera pas un problème (même si beaucoup de choses s’y passent en anglais). C’est à faire une fois dans sa vie au moins.

Guitar Summit 2025 (photo Joris Henke)

Guitar Summit 2025 (photo : Joris Henke – Guitar Summit)

C’est tout simplement l’un des plus grands événements européens consacrés à la guitare. Organisé chaque année au Rosengarten Mannheim, il rassemble pendant trois jours des artistes internationaux, des luthiers, des grandes marques, des pédagogues et des milliers de passionnés. Ce n’est ni un simple salon professionnel, ni uniquement un festival de concerts. C’est un lieu hybride où la guitare est abordée sous tous ses angles. On y assiste tant à de la performance qu’à la facture instrumentale, en passant par la pédagogie et l’innovation technologique.

La proposition sur papier…

Concrètement, on peut s’attendre à une programmation dense et variée. Des concerts sont proposés tout au long de l’événement. Cela permet de voir sur scène des guitaristes de haut niveau dans des styles très différents. Du fingerstyle, du jazz, du blues, du rock instrumental, de la fusion ou encore de la musique acoustique contemporaine. 

Au-delà des concerts, le cœur de l’expérience réside dans les masterclasses et ateliers. Les intervenants y détaillent leur approche technique et musicale. Ce sont des moments privilégiés où l’on peut comprendre la logique derrière le jeu d’un artiste, plutôt que de simplement en admirer la virtuosité. Une idée bien expliquée, une correction sur un détail technique ou une nouvelle façon d’aborder le rythme peuvent suffire à débloquer une progression qui stagnait depuis des mois.

L’espace d’exposition constitue un autre aspect majeur du Guitar Summit. Les visiteurs peuvent contempler, voire essayer des guitares, des modèles de grandes marques, comparer différentes formes de caisses, différents bois, tester des tirants de cordes, des micros pour acoustique ou des systèmes d’amplification. J’imagine et j’espère que la part belle est faite aux gadgets et aux innovations techniques qu’on peut regarder de plus près.

On peut attendre du Guitar Summit un véritable effet d’accélération. L’inspiration joue un rôle déterminant : voir ce qu’il est possible de faire avec une guitare élargit immédiatement l’horizon musical. On repart souvent avec des envie de matos, de nouvelles idées, des noms d’artistes ou des marques à suivre.

Plongée dans un univers consacré à la guitare

L’événement permet également de sortir de l’isolement dans lequel beaucoup de guitaristes évoluent. Les échanges informels avec d’autres musiciens sont souvent aussi enrichissants que les conférences officielles, car ils donnent accès à des retours d’expérience concrets et à des recommandations adaptées à son niveau.

Le Guitar Summit n’est pas seulement un lieu où l’on consomme du spectacle, mais un environnement où l’on observe, teste, analyse et échange. Pour un guitariste acoustique motivé, c’est une immersion complète dans l’univers de l’instrument. Si l’on s’y rend avec l’intention d’apprendre et de rester attentif aux détails — matériel, son, l’expérience peut réellement marquer un tournant dans son parcours musical.

Le programme s’articule généralement autour de plusieurs scènes fonctionnant en parallèle. On y trouve des concerts en soirée avec des artistes internationaux, des démonstrations en journée, et surtout un grand nombre de workshops et masterclasses. Ces ateliers ne sont pas que de simples démonstrations promotionnelles : beaucoup sont conçus comme de véritables sessions pédagogiques, parfois en groupes restreints, avec interaction directe. 

Ce que j’attends du Guitar Summit au vu des témoignages lus…

Les témoignages convergent sur plusieurs points. D’abord, la densité de l’événement impressionne. Certains visiteurs parlent d’un “trop-plein” positif : beaucoup de choix, parfois difficile de tout voir. Ensuite, la proximité avec les artistes est souvent citée comme un moment marquant. Pouvoir observer un guitariste confirmé expliquer son approche, change profondément la compréhension du jeu. Enfin, l’ambiance est régulièrement décrite comme bienveillante et stimulante, avec une forte dimension communautaire.

D’un point de vue technique, les éditions passées montrent que le Summit est un accélérateur de progression. Les ateliers permettent de comprendre pourquoi certaines choses “ne passent pas” dans son propre jeu. On y aborde des sujets variés : sonorisation, amplification, instrument et technique de jeu. Beaucoup de participants évoquent le fait d’être repartis avec un ou deux points techniques précis à travailler. Ce qui a débloqué leur progression.

Sur le plan musical, l’exposition à des styles variés élargit l’horizon. Même si l’on vient pour le fingerstyle acoustique, on découvre des approches issues du jazz, du groove moderne ou de la guitare électrique. De quoi enrichir son vocabulaire rythmique ou harmonique. Les retours d’expérience soulignent souvent cette ouverture : on repart avec une vision plus large de ce que l’instrument permet.

Enfin, un point revient fréquemment dans les retours : l’impact motivationnel. Voir des musiciens maîtriser leur instrument à un niveau élevé agit comme un révélateur. Cela peut être déstabilisant sur le moment. Mais, les témoignages montrent que cet effet se transforme rapidement en moteur de travail. Les visiteurs parlent d’un regain d’envie, d’objectifs plus clairs, et d’une discipline renouvelée dans leur pratique après l’événement.

En synthèse, l’analyse des programmes et des témoignages des éditions passées du Guitar Summit montre qu’il ne s’agit pas seulement d’un salon ou d’un festival, mais d’un environnement de découverte intensif.

Bien se préparer sera essentiel…

Pour un guitariste acoustique, on peut en attendre trois choses concrètes : une inspiration technique, un élargissement musical, et une forte stimulation de la motivation. Comme pour un festival musical, il faudra bien choisir ses scènes. La valeur réelle que je pourrai en retirer dépendra moins de la quantité de contenu que de la capacité à cibler les ateliers pertinents et à transformer l’inspiration en travail structuré une fois de retour chez soi. Je sais que je ressentirai sans doute un léger déséquilibre entre l’acoustique et l’électrique, mais au moins ce sera plus facile de cibler ce qui m’intéresse le plus.

Mais c’est dans tellement longtemps, j’ai hâte ! Je vais commencer par suivre Guitar Summit sur tous les réseaux pour me tenir au courant du programme. À coup sûr je vous débrieferai tout ça.

Cinq erreurs courantes en picking

Le fingerpicking est une technique fascinante pour guitare acoustique, puissante, expressive et riche en possibilités. Mais comme toute discipline, elle vient avec ses pièges habituels qui ralentissent souvent les progrès des guitaristes intermédiaires. Ne faites pas l’erreur de négliger ces points pendant les 4 stades de l’apprentissage.

Prenons un moment pour comprendre les erreurs courantes dans un contexte plus large, et surtout, voyons comment les dépasser avec efficacité.

Erreur #1 : Se focaliser sur la rapidité plutôt que sur la précision

Beaucoup de guitaristes débutants ou intermédiaires cherchent à jouer vite dès les premières leçons. Pourtant, accélérer avant de maîtriser les mouvements fondamentaux crée généralement des notes floues, des timings irréguliers et une fatigue rapide du poignet.

Conseil pratique :
Commence par diviser les phrases en micro‑motifs (deux à quatre notes). Assure‑toi qu’à basse vitesse chaque note sonne proprement, puis augmente progressivement le tempo. La vitesse suivra naturellement. 

Erreur #2 : Négliger la coordination main gauche/main droite

La main droite (ou gauche pour les gauchers) sculpte le groove pendant que l’autre main change les accords. Une erreur fréquente est de pratiquer les deux mains séparément trop longtemps, ce qui empêche le développement d’un sentiment d’unité rythmique.

Astuce :
Travaille toujours avec un métronome, même pour les passages les plus simples. Commence très lentement pour t’assurer que chaque mouvement de la main droite correspond exactement à ce que fait la main gauche.

Erreur #3 : Ignorer la musicalité pour privilégier la technique

Les exercices sont essentiels, mais jouer juste pour être techniquement correct peut te faire oublier l’essentiel : faire de la musique. Le picking se prête particulièrement bien aux nuances, aux dynamiques et aux petites variations subtilement expressives.

Pratique recommandée :
Quand tu répètes un passage, joue‑le trois fois de suite avec une émotion différente à chaque fois — plus doux, plus fort, plus expressif. Cela t’aidera à internaliser la musicalité de ton jeu.

Erreur #4 : Sous‑estimer l’importance du pouce

Le pouce est souvent le héros silencieux du picking. Il assure la base rythmique (souvent une ligne de basse ou un pouls constant). Beaucoup de joueurs négligent de lui donner un rôle stable, ce qui rend le groove moins solide.

Suggestion :
Isole des exercices dans lesquels tu ne joues que le pouce (sur les basses) pendant que l’autre main fait une simple mélodie. Cela donne une base rythmique plus forte pour les passages plus complexes.

Erreur #5 : Manquer de patience avec les transitions d’accords

Changer d’accords sans pause est un des défis majeurs du picking. Beaucoup de joueurs s’énervent quand les transitions ne sont pas fluides, et finissent par bâcler ces passages.

Technique efficace :
Apprends d’abord les transitions sans jouer, juste en changeant d’accords au métronome. Quand elles sont propres à ce stade, ajoute progressivement les motifs au doigté.

En résumé

Le picking est une façon de penser et d’écouter la guitare. Les habitudes que nous prenons très tôt influencent notre progression à long terme. En identifiant ces erreurs courantes et en y apportant des solutions concrètes — comme l’accent sur la précision, la musicalité ou la coordination, tu poseras des bases beaucoup plus solides pour ton jeu.

Les types de compresseurs audio

Les types de compresseurs : le guide du guitariste acoustique fingerstyle

Dans le monde de l’audio, et plus particulièrement pour les guitaristes acoustiques adeptes du fingerpicking, le compresseur est un allié précieux. Il permet de maîtriser la dynamique du jeu et d’égaliser les notes trop fortes ou trop faibles tout en conservant l’expressivité naturelle de l’instrument. Mais, les effets sont comme les épices, ils doivent sublimer le plat, pas l’écraser. 

Dit simplement, un compresseur sert à contrôler la dynamique d’un signal audio en réduisant l’écart entre les sons forts et faibles. Concrètement, pour un guitariste acoustique en fingerpicking, il permet d’uniformiser le volume des notes, de mettre en valeur les détails subtils du jeu, de maîtriser les attaques trop franches, et de donner plus de présence et de corps à la guitare. Que ce soit en studio ou en live, il aide à obtenir un son plus équilibré, plus stable et plus professionnel, sans altérer la musicalité. Certains préfèrent les éviter en live, parce qu’ils peuvent lisser l’expression. Il est préférable de se laisser une bonne marge pour contrôler la dynamique par le jeu de la main droite. Mais, ils sont incontournables au studio.

Il existe plusieurs types de compresseurs, chacun avec ses caractéristiques propres. Voici un tour d’horizon pour choisir le bon outil. Je ne fais pas de différence entre le hardware et le software ici, le second ne faisant que reproduire (plus ou moins bien selon les avis) les caractéristiques des premiers. J’ai choisi quelques exemples et illustrations. Ce ne sont pas forcément les meilleurs dans leur catégorie, le choix est vaste et personnel.

Le compresseur VCA : précision et contrôle

  • Pour : contrôler avec précision les attaques du jeu fingerstyle, notamment les basses un peu trop puissantes.
  • Son : neutre, propre, sans coloration particulière.
  • Utilisation : parfait en live pour stabiliser le signal.

Exemples célèbres : DBX 160, SSL Bus Compressor.

image Waves

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Le compresseur FET : du punch et du caractère

  • Pour : donner du mordant à un jeu percussif ou rythmique.
  • Son : coloré, énergique, légèrement crunchy.
  • Utilisation : en studio pour faire ressortir la guitare dans un mix.

Exemples célèbres : UREI 1176, Purple Audio MC77.

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Le compresseur à lampes : chaleur et musicalité

  • Pour : les ballades fingerstyle, les morceaux expressifs ou mélodiques.
  • Son : rond, chaud, vintage.
  • Utilisation : pour donner une belle « couleur » sonore à la guitare acoustique.

Exemples célèbres : LA-2A, Manley Vari-Mu.

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Le compresseur optique : naturel et fluide

  • Pour : une compression discrète qui suit la dynamique sans l’écraser.
  • Son : transparent, musical, respectueux du toucher.
  • Utilisation : parfait sur des guitares acoustiques enregistrées au micro.

Exemples célèbres : Teletronix LA-2A, Avalon VT-737.

Avalon VT-737

Avalon VT-737.

Le compresseur à gain variable (Vari Mu) : douceur vintage et musicalité

Le compresseur à gain variable, aussi appelé Vari Mu, utilise également des lampes (tubes) pour contrôler la compression en modifiant le gain du signal de manière progressive. Ce type de compresseur est réputé pour sa réponse naturelle, sa rondeur, et son caractère vintage.

  • Pour : un jeu expressif, mélodique, avec une compression discrète mais présente.
  • Son : chaud, collant, musical, avec une belle coloration analogique.
  • Utilisation : excellent pour ajouter de la densité sans sacrifier la dynamique naturelle du fingerpicking.

Exemple célèbre  : Chandler Limited RS124 – un compresseur légendaire inspiré des unités utilisées à Abbey Road dans les années 60.

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En résumé : quel compresseur choisir ?

Type de compresseur Avantages Idéal pour…
VCA Précis, rapide Live, contrôle serré
FET Punchy, coloré Jeu dynamique, mixs modernes
Lampes Chaleureux, vintage Ballades, sons ronds
Optique Naturel, fluide Jeu expressif, acoustique pure

Conseils de réglage pour la guitare acoustique

  • Ratio : 2:1 à 4:1, compression modérée et naturelle
  • Attack : plutôt lent, pour laisser passer l’attaque des doigts
  • Release : rapide ou auto, pour une compression fluide
  • Threshold : à ajuster selon ton jeu, on commence bas et puis on remonte doucement

Évidemment ce sont des suggestions génériques qu’il faut ajuster en fonction de chaque morceau.

Attention au pumping

Le pompage (ou pumping) est un effet indésirable qui se produit lorsque la compression devient trop audible, provoquant des variations de volume perceptibles, comme si le son « respirait » de manière artificielle. Cela se manifeste souvent par une montée et une descente du volume qui peuvent gêner l’écoute, surtout en fingerpicking où la dynamique naturelle est essentielle.

Ce phénomène survient généralement lorsque l’attaque est trop rapide, le release trop lent, le ratio trop élevé ou le threshold trop bas, ce qui pousse le compresseur à agir de façon excessive. Pour l’éviter, il est recommandé de régler le compresseur avec une attaque plutôt lente, un release rapide ou automatique, un ratio modéré (2:1 à 4:1), et un seuil qui laisse respirer le jeu.

Bien maîtrisée, la compression doit rester discrète et soutenir le son sans que l’on perçoive son action. Idéalement, on doit à peine l’entendre.

Bref…

Le compresseur est bien plus qu’un simple outil technique : c’est un véritable allié pour sublimer le jeu en fingerpicking. Qu’il soit optique, à lampes, FET, VCA ou numérique, chaque type de compresseur apporte une couleur et une manière différente de sculpter le son. Bien utilisé, il permet de renforcer l’expressivité naturelle de la guitare acoustique, de lisser les imperfections sans gommer la personnalité du jeu, et d’offrir à l’auditeur une écoute plus claire, plus maîtrisée, et plus musicale. L’essentiel reste de tester et de choisir le bon compresseur en fonction de son style et de l’effet recherché.

Gravity VARI-G 5 : un stand pour 5 guitares

Le Gravity VARI-G 5, un stand 5 guitares aussi pratique que stylé

Si, comme moi, tu passes beaucoup de temps en studio ou dans ton coin guitare à la maison, tu sais à quel point il est important d’avoir tes instruments à portée de main… sans pour autant les laisser traîner n’importe où, ou risquer l’accident bête qui se termine par une tête cassée ou une éclisse fendue. J’ai récemment mis la main (et les guitares) sur le Gravity VARI-G 5, un stand capable d’accueillir jusqu’à cinq guitares. Voilà ce que j’en pense après quelques jours d’utilisation.

Gravity VARI-G 5 (image Gravity)

Gravity VARI-G 5 (image Gravity)

Montage : plus simple que bonjour*

Le montage est ultra-facile. En quelques minutes, c’est plié, sans prise de tête. Mention spéciale au petit tournevis marrant fourni, en forme de poignée de serrage de pied de micro. Le grip caoutchouté donne une bonne prise, même si la poignée est petite. Un clin d’œil sympa pour les musiciens. Pas indispensable, mais franchement amusant, et ça donne tout de suite une touche ludique à l’assemblage sans perdre de temps à trouver le bon tournevis.

Gravity VARI-G 5

Gravity VARI-G 5

(* je sais qu’on dit « simple comme bonjour », mais visiblement pour certains ça n’a pas l’air si simple.)

Design : sobre, avec une touche flashy

Le stand est principalement noir, avec des accents vert fluo sur certaines parties : le logo de la marque, et quelques détails sur les joints et protections. Si tu préfères un look plus discret, des joints toriques noirs sont fournis pour remplacer les éléments verts. Perso, j’aime bien ce petit côté coloré — ça change un peu du tout noir, surtout dans un studio souvent un peu sombre. 

Qualité de fabrication : du solide… ou presque

Dans l’ensemble, la structure est solide et stable, même avec cinq guitares dessus (acoustiques et électriques mélangées). Les guitares sont protégées par des tubes recouverts de mousse dans le bas et des entretoises qui tiennent le manche en haut. Les entretoises peuvent être retirées ou déplacées pour s’adapter à la largeur de différents instruments. Elles tiennent fermement sur les tubes et ne bougeront que si on le souhaite. L’angle est bien pensé pour que la guitare soit stable sans être difficile à saisir.

Gravity VARI-G 5 (image Gravity)

Gravity VARI-G 5 (image Gravity)

On peut le replier pour gagner de la place quand il ne sert pas, même si je le conçois plus comme installé en permanence pendant mes phases créatives ou mes sessions de répétition.

Gravity VARI-G 5 (image Gravity)

Gravity VARI-G 5 (image Gravity)

En revanche, la peinture semble un peu fragile : après quelques manipulations, j’ai noté de petites marques, surtout autour des zones de vissage. Rien de dramatique, mais à garder en tête si tu es maniaque sur l’esthétique. J’aurais pu être un peu plus délicat pendant le montage, si j’avais su. Mais ^personnellement, je considère le matériel comme un outil, qui peut présenter des marques d’utilisation.

Ergonomie : les guitares toujours prêtes

C’est là que le VARI-G 5 brille vraiment : en studio, c’est hyper pratique. Les instruments sont bien espacés, faciles à attraper, et bien maintenus. Le contact avec les guitares se fait via des mousses douces, qui ne risquent pas de rayer les vernis. Aucun souci non plus avec les formes un peu particulières : une parlour, une jumbo, une Tele, une folk à pan coupé, tout passe sans forcer.

En résumé :

Points forts Points faibles
Montage facile et rapide Peinture un peu fragile
Stable même chargé  
Détails de design personnalisables  
Format compact pour 5 guitares  
Tournevis original inclus  

Ma conclusion

Le Gravity VARI-G 5 est un excellent choix pour les musiciens qui veulent un stand pratique, modulaire, et au look un peu original sans tomber dans le kitsch. Il fait bien le job, il est stable, bien pensé, et c’est un vrai gain de confort pour un espace de travail ou un coin guitare à la maison. 

Sur l’échelle de piments, ça vaut un 7/10 – solide, pratique, et avec juste ce qu’il faut de fun. Il perd un point pour le revêtement un peu sensible aux griffes.